6 août 2022 · USA
Tamanawas
28 juillet 2022
Après notre repos de la veille, nous nous préparons à une journée de balade dans le parc du Mount Hood.
Le camp étant excentré, nous prenons notre Lican pour rejoindre le départ de la balade repérée par l'homme, à proximité, à 45mn de là. Oui, 45mn c'est "la porte à côté" ici.
La route est l'occasion d'une vue magnifique vue sur cette montagne volcanique et enneigée, seule au milieu de la plaine.

Nous stoppons sur le parking et nous faisons une frayeur en voyant l'obligation de présenter un "pass" pour stationner. Aucune idée d'où trouver ce fameux pass. La frayeur est passagère, car à l'instar de nombreux lieux ici, tout est prévu. Il suffit de glisser notre obole dans une enveloppe prévue à cet effet puis dans la boîte aux lettres et de laisser en vue la preuve de notre paiement.
Un parcmètre manuscrit en somme ;)
Notre 4-pat peut nous accompagner, c'est frétillante qu'elle nous suite heureuse de se dégourdir les pattes.
Le chemin jusqu'au point remarquable, une cascade, est parfois arboré, parfois ensoleillé. La piste est tantôt bien délimitée tantôt caillouteuse. On monte, on descend, on suite le relief. Quelques parcelles permettent d'apprécier la fraîcheur instantanée délivrée par la rivière.

Les paysages sont superbes et sauvages.

Après une marche de 2h, nous arrivons en vue des Tamanawas Falls, cascade qui nous rafraîchit de ses embruns portés par le vent.
C'est l'occasion de sortir notre pique-nique - sandwichs, tomates, chips et fruits - et de nous sustenter en cherchant un coin d'ombre. Entre deux brumisations, l'air est chaud et le soleil agressif.

Les enfants et notre 4-pat profitent de la rivière pour s'amuser et nous pour nous y rafraîchir nos petons. Le froid de celle-ci nous agressé instantanément, ankylosant nos pieds en une fraction de seconde. Ce sont donc des allers-retours dans l'eau que nous faisons pour profiter de sa fraîcheur sans la douleur.

Le retour, comme souvent, nous paraît plus rapide. Nos repères étant pris et destination connue, nos sens sont moins à l'affût. Cela n'empêche pas le lutin de chuter et de trouver du réconfort dans mes bras le temps que la douleur disparaisse.
Quelques arrêts près de la rivière pour se rafraîchir ou refaire le plein des gourdes (oui on prend le risque !), l'eau étant clair comme de l'eau de roche (ah ah c'est le cas de le dire !), cela nous inquiète peu.

Nous retournons au camp, près de Rhododendron dans le secteur de Zig-zag (oui j'adore ces noms atypiques) pour profiter de sa piscine et passer une soirée calme.