Pays-Bas #1 – Amsterdam
Plus de deux ans plus tard (merci de votre persévérance et de votre patience !), je m’attèle à la conclusion de notre périple Européen. Nous sommes rapidement rentrés pour diverses raisons et le retour a été sans transition aucune, reprenant un rythme effréné repoussant de loin en loin la finalisation du blog.
De nouveaux projets s’annoncent, et il est temps de mettre un terme à ce volet du périple du Lican pour mieux en ouvrir un nouveau.
29 juin 2023
Fidèles à nos habitudes de ces derniers temps, nous enfourchons nos montures pour partir à l’assaut de la capitale néerlandaise. Il faut dire que c’est LE pays du vélo, il aurait été dommage de ne pas s’y tenter.
En effet les pistes pour accéder à la ville sont agréables. C’est en ville que cela se corse. Il y a énormément de vélos mais aussi des voitures. Tout le monde cohabite sur les routes, plutôt étroites, les vélos arrivent de tout bord. Cela (me) génère un stress certain. J’avais ce souvenir de l’époque où nous étions venus avec une lutine encore petiote. J’avais mis cette sensation angoissante sur le fait que je portais la lutine. Mais la sensation était encore là. Oppressant.



Il faut avouer que l’homme a un bon coup de pédale et que souvent il nous distance. Le lutin suit donc son père, avec quelques secondes de retard qui peuvent le faire traverser un peu hardiment certaines intersections. D’autant qu’il na pas forcément le réflexe de vérifier s’il y a du passage.
Bref j’ai eu trèèèèèès chaud.

Nous traversons les différents canaux, suivant l’homme qui avait repéré quelques endroits où aller. Nous visualisons ainsi les maisons sur pilotis construite sur le canal, lui-même destiné à ce que l’eau ne stagne pas sous les maisons.

Quelques maisons gardent encore les avancée avec les crochets à leur faîte qui servent à monter les meubles et autres encombrants qui ne peuvent pas passer par les escaliers. Une ouverture à l’aplomb du crochet permet d’entrer lesdits éléments. Les maisons sont aussi légèrement penchées en avant pour faciliter ce transport de haut vol.

Nous visualisons également l’impact des mouvements du « sol » sur les maisons, certains entourages gondolant légèrement.

Nous faisons un arrêt devant la maison où Anne Franck a été cachée et a écrit son journal.

Nous continuons d’arpenter les rues et les canaux.


Je trouve également Le Petit Prince dans une librairie le proposant en plusieurs version. J’opte pour une version en Frison, langue du nord des Pays-Bas (même si nous ne nous y sommes pas arrêtés). J’ai préféré prendre celui-ci en prévision de la Belgique, où les trois langues officielles sont le néerlandais, l’allemand et le français et où je n’ai pas la certitude de le trouver en langue régionale. C’était l’occasion.

Nous déjeunons dans un burger réputé avant de prendre la direction du dernier moulin de la ville.
C’est alors que notre lutin nous fait une frayeur. L’homme le devançait pas mal et est passé à un feu cycliste « orange ». Le lutin, le temps que je lui crie de s’arrêter, a suivi sans porter attention, passant donc au rouge, et n’a pas suivi le tracé de la piste cyclable mais la route. Heureusement il n’y avait pas de circulation, le véhicule qui tournait l’a vu faire, et l’homme a pu le guider à la voix. Et ce n’est que l’exemple le plus stressant de la journée, qui en a compté plusieurs moindres.
En dehors de l’aspect stressant, Amsterdam est une ville qui mérite le détour et que nous apprécions.

Nous (je) nous remettons de nos émotions à la brasserie qui occupe aujourd’hui le moulin.

De retour au camping, nous nous relaxons et passons une soirée tranquille. Je prépare un brioche pour notre petit déjeuner.
